Dimanche 10 juin 2007

"DANGER VIRUS - INFORMATION A DIFFUSER LARGEMENT

Un nouveau virus vient d’être découvert et a été classifié comme particulièrement dangereux.

Ce virus s’est propagé depuis le 6 mai 2007 et a déjà touché plus de la moitié des appareils en fonction. Il détruit le Sector Zero de votre disque dur, là où les informations vitales au fonctionnement de votre système de protection sociale et de libertés publiques sont emmagasinées. Ce virus agit de la façon suivante : il envoie lui-même un message médiatique à toute votre liste de contact avec le titre " vote for me ", “VIRTUAL PROMISE” ou plus récemment “ CANDIDAT_UMP ".

NE PAS UTILISER DE LIEN OU DE BULLETIN QUI PORTE CETTE MENTION.

Aussitôt que la supposée promesse virtuelle est ouverte, l’ordinateur gèle et l’utilisateur ne peut plus utiliser son système. Lorsque les touches ctrl+alt+del ou le bouton " reset " sont enfoncées, le virus détruit le Sector Zero, votre disque dur sera alors détruit de façon permanente et pendant plusieurs années. L’utilisateur devra alors obligatoirement installer le système d’exploitation UMP_2007_06 qui ne contient aucune des applications SOLID_ARITE.FRA., JUSTIC_SOCIALE.FR, LIBERT.PUBL.

Pour bloquer le virus, il vous faut impérativement placer le document dans le dossier “corbeille” et utiliser l’antivirus GAUCHE_2007_LEGISL disponible en téléchargement libre dans toutes les circonscriptions.

S.V.P. distribuez ce message au plus de gens possible. En quelques années, le virus a causé la panique aux Etats-Unis. Ce message a été rédigé par un informateur d’antisarko.net (http://www.antisarko.net)."


                                                                                                                               Source: antisarko.net

 

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Dimanche 10 juin 2007
La victoire annoncée a bien eu lieu. Selon les premières estimations, l'UMP recueille plus de 40% des suffrages exprimés au premier tour des législatives. Autre grande gagnante: l'abstention qui tournerait autour de 39%.
Le grand bleu
Par Muriel GREMILLET
LIBERATION.FR : dimanche 10 juin 2007
Taux de vote
Extr. Gauche:  3,3%. PC:  4,5%. PS:  27,2%. Divers Gauche: 1,1%. Verts:  2,8%. Modem:  7,4%. Nouveau Centre:  1,8%. UMP & alliés:  41,3%. Divers Droite:  3,3%. FN:  4,2%. CPNT: 0,9%. Régionalistes: 0,2%. Autres:  2%

Projection en sièges à l'Assemblée nationale
PC: entre 9 et 15 sièges. PS et alliés: entre 60 et 90 sièges. Verts: entre 0 et 2 sièges. Modem: entre 0 et 2 sièges. Nouveau Centre: entre 20 et 25 sièges. UMP & alliés: entre 440 et 470 sièges. Divers Droite dont MPF: entre 2 et 6 sièges. Les autres partis recueilleraient 0 sièges.

Estimations CSA/CISCO
    
Un taux d'abstention record jamais vu depuis 1958 et une droite écrasante. Avec un taux d'abstention de 39,1%, selon les estimations CSA, il semble que les électeurs, après s'être déplacés en masse pour l'élection présidentielle, aient décidé de bouder les législatives. La faute à une droite qui s'annonçait écrasante ? Ecrasante au point de, sans doute, arriver à placer peut-être plus de 400 députés à l'Assemblée nationale, contre 366 dans la dernière législature.
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Selon CSA, la droite siglée UMP réunirait 41,2% des suffrages. Le PS réunirait 27,5% des suffrages. Confirmant les prévisions, l'extrême gauche est écrasée. L'extrême droite ne perce pas non plus, confirmant le retrait de la présidentielle. Selon CSA, le FN réunirait 4% des suffrages, le MPF de Philippe de Villiers 3,5% selon les même estimations.

Le Modem, le nouveau mouvement de François Bayrou, réunirait 7% des suffrages. Difficile d'imaginer que les centristes fidèles à Bayrou pourront garder un groupe parlementaire, d'autant que les projections en siège leur donne de 0 à 2 sièges. Alors même que François Bayrou avait réuni près de 6,8 millions d'électeurs sur son nom à la présidentielle.

En sièges, le PS selon CSA pourrait gagner entre 60 et 90 députés à l'Assemblée, les verts entre 0 et 2, aucun pour l'extrême droite.
L'UMP sort grande victorieuse de ce scrutin avec sans doute plus de 440 députés. Ces législatives ne sont pas une redite de la claque historique de la gauche en 1993, mais confirme une chose, l'énorme domination politique de l'UMP de l'Elysée à l'Assemblée nationale.



                                                                                                                       Source: Liberation.fr
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Dimanche 13 mai 2007

 

 

 

 

 

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Dimanche 13 mai 2007
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Dimanche 13 mai 2007
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Dimanche 13 mai 2007

La réflexion de Nicolas Sarkozy "on naît pédophile", dans un échange avec Michel Onfray que publie Philosophie Magazine, fait scandale aujourd'hui. Le candidat à l'élection présidentielle prétend en effet expliquer par le déterminisme génétique aussi bien le suicide des jeunes que le cancer du fumeur.

D'ailleurs, pour lutter contre la délinquance dès l'école maternelle, ce ministre de l'intérieur s'autorisait déjà l'an dernier d'un rapport sulfureux de l'Inserm, condamné récemment par le Comité national d'éthique, sur "l'héritabilité (génétique) du trouble des conduites".

Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Aux Etats-Unis, La Courbe en cloche, best-seller pour la révolution conservatrice de Newt Gingrich en 1994, affirmait démontrer, en superposant quotient intellectuel, race, et gènes, que l'intelligence serait innée, et inégalement répartie selon la couleur de peau. Or, si l'ordre social repose sur l'ordre biologique, pourquoi s'entêter à vouloir le modifier ? On comprend le succès du déterminisme génétique chez les ennemis de l'Etat-providence. Les inégalités seraient fondées en nature : chacun est bien à sa place.

Que le candidat de l'UMP puise ses idées dans les eaux troubles d'une idéologie réactionnaire qui rappelle les années 1930 ne doit pourtant pas masquer l'autre face de ce danger, non moins grave, qui tient à la confusion de sa rhétorique, ou plutôt à sa rhétorique de la confusion. Il dit systématiquement une chose et son contraire.

Revenons à son dialogue philosophique. Nicolas Sarkozy déclare d'abord : "Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents." Et d'expliquer : "C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation." Puis, lorsque Michel Onfray lui répond que "ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme", il se cabre et change de position : "Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?"

Et comme le philosophe enfonce le clou du déterminisme sociologique, c'est finalement en réaction que le candidat s'approprie la génétique - au mépris des arguments qu'il vient d'avancer lui-même : "Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie." Bref, en trois paragraphes, trois arguments différents : la culture, la liberté individuelle, et la nature. Une chose, une autre, et leur contraire.

N'allons pas nous rassurer en ironisant sur cet homme politique qui ferait un piètre philosophe : ce serait reconduire un antagonisme entre la pensée et l'action, dont celui-ci ne s'accommode que trop bien. En réalité, l'incohérence est aussi une politique. C'est d'abord une question d'opportunisme intellectuel.

Ainsi, interpellé le 5 février 2007 à la télévision sur son refus d'ouvrir le mariage aux couples de même sexe, Nicolas Sarkozy déclarait : "Je n'ai pas fait le choix de l'hétérosexualité, je suis né hétérosexuel." Pourquoi ce coming out, qu'on eût cru superflu ? C'est que le candidat, dont la position est dictée par la crainte de déplaire à son électorat conservateur, n'avait aucun argument à objecter aux revendications d'égalité - sinon, simple tautologie, qu'on "donne alors à la société une image de la famille qui n'est pas celle que je souhaite que l'on donne".

Aussi est-il réduit à invoquer, au principe d'une conviction forcément intime, sa nature hétérosexuelle. "Naître" (hétérosexuel, pédophile ou délinquant, mais aussi français ou étranger, riche ou pauvre, blanc ou pas), c'est le degré zéro du raisonnement, un "c'est ainsi" génétique, à défaut d'autres arguments.

Mais cette faiblesse intellectuelle est aussi une force rhétorique. Car à force de dire tout et l'inverse de tout, Nicolas Sarkozy parvient à son but : on ne sait plus où on en est. On rassure les parents (des jeunes suicidés), déclarés non responsables, et on stigmatise les parents irresponsables (des jeunes délinquants). On dénonce les violences (à la gare du Nord), et on justifie les violences (des marins qui incendient le Parlement de Bretagne). On s'affiche en défenseur des classes populaires, et on redistribue l'argent aux riches. On fait miroiter des régularisations, et on donne en spectacle des expulsions. On se pose en ami des minorités raciales, et l'on couvre les violences policières racistes. On invoque l'identité nationale et ses relents maurrassiens, pour la définir ensuite par l'égalité républicaine entre les sexes.

Dans les banlieues, on manipule tour à tour le lexique de la "racaille" et de la "discrimination positive". Sur les boulevards, sous couvert de sauver les prostituées de la traite, on les persécute au quotidien. Et de même sur l'école et le travail, l'islam et la laïcité, l'économie et l'écologie, l'Amérique et l'Europe, bref, sur tous les sujets.

La rhétorique de Nicolas Sarkozy participe ainsi d'une politique d'affolement, au même titre que son agitation tourbillonnante et sa fébrilité vibrionnante. En ne respectant jamais le principe de non-contradiction, le candidat rend la contradiction impossible : comment s'opposer à lui quand il dit tout et son contraire ? Le discours politique n'a plus aucun sens, et toute réponse, critique ou solution alternative, est piégée d'avance - récupérée et discréditée par la logorrhée du candidat.

Combattez la double peine ou proposez le vote des résidents non communautaires ? Le candidat vous répondra : "Pardonnez-moi", il s'est lui-même engagé sur ces thèmes qu'il faut "avoir le courage", il n'hésite pas à le dire, d'aborder de front. L'incohérence se présente ainsi comme "parler vrai". Même Jean-Marie Le Pen semble déboussolé : réagissant aux propos de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie, il estime que celui-ci "a dû se tromper, ce n'est pas possible".

Cette confusion politique est une politique de la confusion : désorienter la politique par un discours désordonné, c'est créer les conditions de l'avènement d'une droite de dérive, plutôt que de rupture. On l'a vu avec l'insécurité depuis 2001. La présidence de George W. Bush a démontré qu'on pouvait à loisir brandir l'épouvantail terroriste pour susciter la peur et prétendre y répondre ensuite. La leçon n'a pas été perdue pour Nicolas Sarkozy : attiser l'insécurité, du terrorisme aux violences urbaines, c'est faire le jeu de la politique sécuritaire. Il en va de même dans le discours.

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy, c'est celui par qui le désordre arrive, dans la société, et dans les esprits. Et c'est sur cette stratégie du désordre, tant social qu'intellectuel, qu'il bâtit sa politique d'ordre. Malheur à lui - ou malheur à nous, démocrates de peu de foi ? Car il faudrait avoir la mémoire bien courte pour ne pas trembler devant cette irrationalité stratégique. Si le vocabulaire politique ne veut plus rien dire aujourd'hui, alors, quel sens la démocratie pourrait-elle encore préserver demain ?

Eric Fassin, sociologue et enseignant à l'Ecole normale supérieure, chercheur à l'IRIS

 

                                                                                                Source: LE MONDE 12 Avril 2007

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Dimanche 13 mai 2007

 

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Samedi 12 mai 2007

Une semaine après son élection à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy poursuit ses consultations en vue de constituer un gouvernement qu'il veut à la fois resserré, ouvert à des personnalités du centre et de gauche, respectant la parité homme-femme et privilégiant «l'efficacité».

 
  "Philippe Seguin à la Justice, Alain Juppé au Développement durable, Jean-Louis Borloo à la Stratégie économique et à l'Emploi et Hubert Védrine aux Affaires étrangères, ça aurait une certaine gueule", déclarait samedi à Reuters un député UMP proche du président élu, qui commentait les dernières rumeurs.

 

"Il n'y a pas grand monde qui sait, hormis Nicolas Sarkozy, François Fillon et Claude Guéant", reconnaissait-il cependant.

François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, est le seul élément à peu près acquis du casting gouvernemental, dans le rôle de Premier ministre. Sa nomination devrait être annoncée jeudi en fin de matinée, au lendemain de la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

Quant à l'ex-directeur de campagne du président de l'UMP, Claude Guéant, tout laisse penser qu'il sera secrétaire général de l'Elysée, dont le porte-parole sera David Martinon, ancien conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur.

Claude Guéant a d'ailleurs rejoint samedi Nicolas Sarkozy à La Lanterne, résidence normalement réservée au Premier ministre, à Versailles. Le président élu s'y est retiré pour le week-end, avec sa femme Cécilia, pour continuer des consultations entamées dès son retour, mercredi soir, de sa brève croisière maltaise sur un yacht appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré.

Il a reçu samedi matin l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et a été filmé raccompagnant l'ex-ministre socialiste de l'Education nationale, Claude Allègre.

Ce dernier n'a pas caché pendant la campagne son aversion pour la candidate du PS, Ségolène Royal. Il avait déjà été reçu, en catimini, au QG de Nicolas Sarkozy entre les deux tours.

Il fait partie de la petite cohorte des personnalités réputées de gauche "consultées" ces derniers jours par Nicolas Sarkozy, comme l'ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine ou la PDG d'Areva, Anne Lauvergeon, qui fut une proche collaboratrice du président socialiste François Mitterrand.

Là encore les rumeurs vont bon train. A en croire tel proche de Nicolas Sarkozy, l'un et l'autre auraient décliné l'offre du président élu. Selon tel autre, "Védrine réfléchit encore" et tout n'est peut-être pas fini avec Anne Lauvergeon.

Quant à l'ancien ministre socialiste de la Santé Bernard Kouchner, il a été "approché", confirme Claude Guéant.

Si elles n'entrent pas au gouvernement, certaines des personnalités de gauche "consultées" ou "approchées" - les noms de hauts fonctionnaires comme Jean-Pierre Jouyet, ancien membre du cabinet du Premier ministre socialiste Lionel Jospin, sont également cités - pourraient se voir confier des "missions".

Ce serait notamment le cas de Claude Allègre, à l'instar de Martin Hirsch, président d'Emmaüs-France, à qui Nicolas Sarkozy a notamment demandé de réfléchir à la mise en oeuvre d'un "revenu de solidarité active".

Du côté de l'UDF, trois noms se détachent des "ministrables" éventuels : ceux du ministre sortant de l'Education Gilles de Robien, du président du groupe UDF à l'Assemblée nationale Hervé Morin et de l'ancien communiste Maurice Leroy, qui est devenu un des députés centristes les plus proches du président de l'UDF, François Bayrou et que l'on cite notamment pour l'agriculture.

Pour le député UMP Dominique Paillé, une chose est certaine: "Nicolas Sarkozy veut faire un gouvernement de poids lourds et chercher l'ouverture."

Lors d'une rencontre avec les parlementaires de l'UMP, jeudi, le président élu a prévenu qu'il préférerait "l'efficacité" à la "fidélité" pour constituer "la meilleure équipe de France" et ne pas rééditer l'erreur faite, selon lui, en 1995 et 2002 par le président Jacques Chirac, qui avait privilégié des fidèles.

L'avertissement s'adressait notamment à certains de ses proches, comme Brice Hortefeux, actuel ministre délégué aux collectivités territoriales, qui pourrait prendre la tête d'une future direction collégiale de l'UMP. D'autres peuvent encore espérer être choisis après les élections législatives, lors de la nomination de secrétaires d'Etat.

Les noms qui circulent par le bouche-à-oreille et dans la presse, au gré de rumeurs souvent contradictoires, sont beaucoup plus nombreux que les postes à pourvoir (15, en l'occurrence).

Le maire de Bordeaux et fondateur de l'UMP Alain Juppé et le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo paraissent avoir de bonnes chances d'appartenir au prochain gouvernement. Mais pour tous les autres, l'incertitude reste de mise.

Respecter la parité homme-femme promise par le candidat Sarkozy n'est pas la moindre des difficultés rencontrées par le président élu pour former un gouvernement de 15 ministres.

"Le président l'a dit, donc on le fera. C'est un défi mais c'est aussi un progrès", confie Claude Guéant.

Outre Anne Lauvergeon, sont le plus souvent citées l'actuelle ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, pour la Justice ou l'Intérieur, sa collègue du Commerce extérieur Christine Lagarde et l'ex-porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy Rachida Dati, ainsi que les députées UMP Valérie Pécresse et Christine Boutin ou l'ancienne conseillère du président Jacques Chirac, Christine Albanel.

Une autre difficulté réside dans la redéfinition des périmètres des ministères, Nicolas Sarkozy souhaitant fusionner certains portefeuilles comme le sport et la santé ou en créer ex-nihilo de nouveaux, comme celui regroupant l'environnement, le développement durable et la gestion de l'énergie et de l'eau.

"De toute façon, il va nous surprendre", prédit un proche collaborateur de l'un des "ministrables". Réponse "entre vendredi et lundi au plus tard", selon Claude Guéant.

                                                                                       

                                                                      Source LIBERATION.FR : samedi 12 mai 2007

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Samedi 12 mai 2007

«Sur un ensemble de sujets, on n'a pas apporté aux Français une réponse audible», déclare Dominique Strauss-Kahn au Conseil national (parlement) du PS réuni ce samedi à la Mutualité.

Dominique Strauss-Kahn impute la défaite de Ségolène Royal à l'élection présidentielle à un discours "éloigné du réel" sur un grand nombre de sujets, dont les retraites et le nucléaire.

  "Cette défaite a des racines profondes, c'est que nous nous sommes éloignés du réel", a déclaré l'ancien prétendant à l'investiture présidentielle du PS ce samedi lors du Conseil national du parti au palais de la Mutualité, dans le centre de Paris.
 


  "Sur un ensemble de sujets, on n'a pas apporté aux Français une réponse qui était audible, on peut prendre mille exemples", a ajouté l'ancien ministre des Finances.

  Selon Dominique Strauss-Kahn, "sur les retraites, on se retrouve avec un programme du parti d'un côté et une candidate de l'autre incapables de dire '37,5 années ce serait souhaitable, malheureusement dans la société qui est devant nous ce n'est pas possible'".

  "Si on n'assume pas ça, on a un discours qui n'est absolument pas audible", a-t-il estimé.


  Sur le nucléaire, «ou l'on dit : “pour des raisons qui sont liées à l'effet de serre, on pense que le nucléaire est une bonne solution même s'il faut développer autant que faire se peut les énergies renouvelables” ou l'on dit le contraire».

"Quand on est entre-deux sur trop de sujets, on s'éloigne de la réalité", a encore expliqué le député du Val-d'Oise.

                                              

                                                                                 

 
                                                                                                Source: LIBERATION.FR

 

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Samedi 12 mai 2007

  Les prochaines élections législatives se dérouleront les dimanches 10 et 17 juin. Les candidatures sont ouvertes du 14 mai au 18 mai. La campagne électorale sera elle, ouverte le 21 mai. Ces élections seront cruciales car elles seules peuvent encore empèché Sarkozy de faire passé les lois contre lesquelles nous nous battons. Alors si vous ne soutenez pas Sarkozy vous devez vous déplacé pour voté gauche ! Pour qu'il soit entouré de personne soucieuse de l'application des droits de l'homme et contre l'erichissement des PDG sur le dos de leur employé et que les ministre empèchent le passages des diverses lois anti-démocratiques
( immigration, réservation des facultés au familles aisée, ISF... )
 

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Lutte Anti-Sarko

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Le 6 Mai dernier Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa a été élu président de la république ! 53% des français ont fait ce choix mais nous ne devons pas nous arêtter dans cette lutte, nous devons defendre nos droits sociaux et préservé ce qui a été acqui ces dernières années !

Ce blog a pour but d'informé des manifestations et diffèrents rassemblement Anti-Sarko. Toute participation est bienvenue !


Si vous souhaitez me contacté

 

 

 

zat-n-ktel@hotmail.fr

 
 

 

 

 


 
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